lundi 1 décembre 2014

Les Quatre cents coups

Les Quatre cents coups est le premier long-métrage de François Truffaut, sorti en 1959 et emblématique de la Nouvelle Vague. C'est l'histoire d'un jeune garçon de 12 ans qui cumule les bêtises, d'où le titre du film. L'enfant se prénomme Antoine Doinel dans le film et Jean-Pierre Léaud dans la vie courante. Ce personnage d'Antoine apparaîtra par la suite dans beaucoup de films de Truffaut.

Dans le film, Antoine a été mis au monde quand sa mère avait 15 ans. Il a vécu jusqu'à ses 8 ans chez sa grand-mère pour vivre ensuite avec sa mère. Elle est froide avec lui , ne fais pas attention à lui. Il essaye de faire des choses pour lui faire plaisir comme par exemple mettre la table, ou bien il utilise son recourbe-cils ou son parfum pour se rapprocher d'elle. Antoine Doinel fait beaucoup de bêtises et décide de fuguer chez son meilleur ami. Ensemble ils volent une machine à écrire pour la vendre et gagner leur vie comme des adulte. Cependant Doinel prend peur et rapporte la machine à écrire où il l'avait trouvée. malheureusement le gardien le surprend et croit qu'il venait juste de la voler. Ses parents décident de l'envoyer dans un centre de correction. Il réussit à s'échapper.

A la fin du film la séquence où Antoine court le long de la route jusqu'à la mer est filmée en mode travelling de la gauche vers la droite, ce qui veut dire qu'Antoine va vers la liberté et qu'il a des chances de s'en sortir.La séquence se termine sur un gros plan sur le visage d'Antoine qui regarde vers la caméra. Ce regard est soucieux, incertain, on ne sait pas ce qu'il va faire plus tard, ce qui nous met dans le doute, nous donne envie de regarder les aventures de Doinel dans les autres films de Truffaut. De plus, la profondeur de champ donne une grande netteté à l'arrière-plan: par exemple dans la séquence où le jeune homme court sur la plage, les paysages derrière lui sont nets, évoquant l'espoir de l'enfant, lui qui vivait dans un tout petit appartement. L'élargissement du paysage évoque la liberté et donne l'impression qu'il va réussir sa vie future.

Clara Rinaldi, 1ère L2

Photo http://www.ew.com/ew/gallery/0,,20483133_20609624_21181694,00.html


La séquence la plus importante est celle où Antoine s'échappe du centre dans lequel il avait été conduit. En s'échappant de ce centre, Antoine montre qu'il laisse son passé derrière lui pour aller de l'avant. Il montre qu'il veut changer de vie, qu'il ne veut plus être celui qu'il était. Et cette envie de changement est encore soulignée lorsqu'il court, car nous le voyons de profil, ce qui nous fait comprendre qu'il court pour quitter son passé, "son ancien lui". Mais il court aussi pour atteindre son avenir. En quelque sorte il a hâte de devenir quelqu'un d'autre.

Marceline Malotet, 1ère L2


Le film Les Quatre cents coups a clairement été identifié comme un film autobiographique de son auteur François Truffaut. Il retrace son enfance auprès d'une mère peu attachante et aimante et d'un beau-père peu présent pour le fils de sa femme. Nous apprenons également comment François Truffaut s'est forgé de telles connaissances en matière de cinéma. En effet lorsqu'il faisait l'école buissonnière,lui et son ami Robert ("René" dans Les Quatre cents coups) en profitaient pour aller au cinéma et voir des des centaines de films par mois. C'est ainsi qu'il devint à partir des années 50 un critique très reconnu dans le monde du cinéma.

Ainsi ce film autobiographique est un façon très attachante de raconter l'enfance du réalisateur. L'acteur Jean-Pierre Léaud incarne à la perfection Antoine Doinel. Une suite fut d'ailleurs prévue et tournée.

Emma Piètrement, 1ère L2

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