mercredi 17 octobre 2018

Découverte d'un festival

Éditorial

La classe de 1ère L2 a participé au festival War on Screen en visionnant deux projections et en faisant l’expérience d’un atelier. War on screen est un festival cinématographique avec comme thème principal : la guerre.

La classe a donc découvert le principe des festivals.

D’abord nous avons été voir Fragments de la Grande Guerre, qui a laissé une impression mitigée : en effet, la majorité des élèves de la classe ont trouvé le documentaire intéressant mais un peu long sur certains points. Des élèves ont imaginé une interview concernant François Borot, réalisateur de ce documentaire. D'autres ont étudié les aspects positifs et la place du documentaire dans le cinéma. Nous avons ensuite participé à un atelier court métrage organisé par le collectif « Les Grands Espaces ». L'atelier consistait à nous faire réaliser un court métrage et à analyser plusieurs plans, comme le montre un reportage. La encore, l'avis est mitigé : c'était enrichissant mais intimidant pour certains. Pour finir, nous avons assisté à la projection du film Cold War. Les articles sont ici divers : interview fictive de Pawel Pawlikowski, portrait d'un des personnages principaux, novélisation de la dernière scène, critique et étude de l'utilisation du noir et blanc, ce qui apporte une touche vintage. Pour finir l'axe général du festival est repris pour analyser les festivals de cinéma en France, l'affiche de Cold War, l'affiche de Funan, film d'animation en compétition pour le festival, ainsi que l'affiche 2018 de War on Screen.

Lou-Ann Delaby et Florine Serra, 1ère L2

Zula la mystérieuse

Zula est un personnage doté d’un fort caractère, qui se fait apercevoir tout le long du film. Dès les premiers plans, elle laisse déjà apparaître son caractère téméraire, en arrivant à un casting de chant sans savoir quelle musique elle va présenter. Ensuite on distingue son caractère assez trempé quand on considère sa vie sociale, notamment sa relation avec Wiktor. En effet lui s'investit beaucoup dans sa relation avec Zula, et l'accompagne tout au long de sa carrière de chanteuse, tandis que Zula n'hésite pas à le traiter comme un moins que rien à la moindre contrariété. Elle a beaucoup de charisme lorsqu'elle s'exprime. Elle n'hésite pas à montrer un certain culot dans sa façon de répondre et de faire des reproches à Wiktor. Elle laisse apparaître cependant quelques qualités, comme par exemple son audace, mais aussi son talent pour la musique et la danse. En revanche ses défauts restent quand même nombreux. Elle fait parfois aussi preuve de mauvaise tenue, par exemple lorsqu'elle est au bar et qu'elle s'affiche ivre devant tout le monde, ou alors quand elle manque de respect à Wiktor. On pourrait finalement la décrire comme immature, voir enfantine puisqu’elle semble prendre son amant, Wiktor, comme son frère. La relation entre eux paraît plutôt amicale ou familiale et non amoureuse.


 

Physically she has an impressive appearance with a mysterious aspect. Moreover her short and blond hair falls slightly on a part of her forehead. This mysterious aspect is also conveyed by her neutral look with her dark and thick eyebrows. Eventually, her pale skin shows her Polish origins.



Léane Maire et Pia Sylva, 1ère L2

Black & Cold White

Vous êtes-vous déjà posé la question, qu'est-ce que le choix esthétique du noir et blanc peut apporter au récit cinématographique ? Nous oui...


Le noir et le blanc ne sont pas des couleurs mais, des valeurs dans toutes les formes d'arts visuels. Nous nous intéresserons à celles du cinéma, en analysant le choix esthétique du noir et du blanc dans le film Cold War.

Dans ce film, sorti en 2018, le réalisateur, Pawel Pawlikowski, a choisi le noir et blanc pour donner l'illusion que cela se passait il y a plusieurs décennies. Car le noir et blanc rappelle le cinéma de l'époque. Le métrage raconte une histoire d'amour compliquée durant la Guerre Froide (1947-1991) en Pologne, où Viktor et Zula se rencontrent lors d'un casting de chant.

Zula, retenue pour faire partie de la troupe, part en tournée avec toutes les autres chanteuses et danseuses, à Paris, Berlin, Moscou, etc. Viktor et Zula seront, par quelques aléas, privés de leur amour. 

Le noir exprimant l'absence de couleur montre la qualité de vie médiocre à cette époque de la Guerre Froide dans les pays de l'Est et l'impossibilité pour les deux personnages de vivre leur amour. Une romance irradiée d’amour et de désespoir, cherche à recomposer un monde en morceaux dans l’atmosphère des bars et dans le rythme lancinant du jazz des années 50. 

Pawel Pawlikowski livre ici un film poignant et impressionnant de maîtrise des tons du noir et blanc. En couleur ce film n’aurait sans doute pas livré le même message. Le noir et le blanc de ce film aide Pawlikowski à évoquer l’impossibilité de l’amour et la tristesse des conditions de vie de cette époque : en couleur la vie semble plus libre.

Ainsi, le film est nommé Cold War, car l'auteur veut montrer, grâce au noir et blanc, la prison imposée par la Guerre froide en Europe, partagée entre l’oppression dans le camp soviétique et la liberté dans les pays de l’ouest.


Sacha De Sieter et Lisa Ngoane

mardi 16 octobre 2018

An explosion of cinema

As I walked out of the Jard’s grass, I saw a strange symbol under my left feet. A blue W. Nevermind, I kept walking on my way. Suddenly, the same symbol appears under my right feet. A blue W ! I was seeking for another figure when I bumped into a woman, I rose my eyes and I was face-off a new blue W on her tote-bag. After meeting all this W I was thinking, what does it mean ? So I decided to follow them.

After a few minutes I discovered a square invaded by blue, it was yelling at me « Make films not war ». I had finally bring to light the sense of those cursed W ! It means « War On Screen »and it  takes place in a theater named « La Comète » . It looked so intriguing, I wanted to be part of it !

I tried to sneak into the crowd in front of what seems to be the entrance of the festival. I caught sight of Bertrand Blier, a famous french director. People were shouting, taking pictures, flash everywhere ! I pulled out of the mob and passed the security check. I walked by a thousand of film posters and one caught my eyes. A movie untitled Cold War directed by « Poweliski », no, « PAW-EL PAW…PAW-LIK-OW-SKI ». Two people defiled next to me and I don’t speak french very good but I hear something like :

« C’était quoi le nom du film ? -Cold War -Et bah c’était vraiment bien ! Bien mieux que le documentaire sur la guerre de la dernière fois. »

There was nothing more to say, I was convinced ! I wanted to see one of this movie which use the camera as a weapon.

Lou Igier & Tess Lanfranchi

lundi 15 octobre 2018

Comprendre la Grande Guerre en une heure

Critique du documentaire Fragments de la grande guerre
 


Genre : Documentaire historique
Réalisateur : François Borot
Durée : 60 minutes

Ce documentaire nous en apprend beaucoup sur la première guerre mondiale, grâce aux archives de ce long passé, qui ont sauvegardé toutes les photos et films prises et tournés durant cette guerre, pendant les combats, ou bien dans la vie civile à l'arrière des tranchées. Toutes ces archives ont été choisies et réunies par le réalisateur pour être regroupées dans ce film. Les archives récupérées de la première guerre mondiale débutent en 1915 avec l'apparition des premières photos, suivie des films qui arrivent peu après jusqu'en 1918. Ce film nous fait ainsi comprendre les conditions de vie des soldats et des troupes coloniales qui viennent aider au combat, et puis le déroulement de la vie à l'arrière des tranchées avec les femmes qui assurent le travail à la place des hommes. Derrière chacune de ces archives se cachent des hommes, des humains, qui avaient tous un cœur et non une violence, mais juste une obligation de combattre pour leur camp.

Ce documentaire témoigne par ailleurs du début de la photographie pendant la guerre. Rappelons que l'utilisation de la photographie à la guerre commence en 1915, dans les
tranchées et à l'arrière. Ensuite peu à peu les photographes se mirent à filmer : ils filmeront les combats, et un  peu de tout, pour accroître toutes ces archives pour ne rien oublier de la Grande Guerre. Toutes ces photos et tous ces films choisis pour ce documentaire parmi les archives militaires sont ainsi des fragments qui restent de la Grande Guerre.

RÔLE DES FEMMES DURANT LA GUERRE

                                                                     
Ensuite, ce documentaire très explicatif nous permet de voir et de comprendre la condition des femmes qui remplacent les hommes durant la première guerre mondiale, en montrant le travail des femmes, à l’arrière du front. A l’hôpital, dans l’industrie, à la campagne, toutes remplacent les hommes partis au front, et elles travaillent avec ténacité, solidarité et courage pour aider l'armée, et les hommes qui combattent. 

CONDITIONS DE VIE DES SOLDATS

Surtout, ce documentaire marque l’importance de montrer au spectateur les conditions de vie que subirent les soldats, pendant la Grande Guerre. La peur, le stress, la mort, et le manque de bonheur, pèsent sur tous les soldats. Nous pouvons aussi voir, l’hygiène déplorable de ces soldats, qui constamment doivent combattre et survivre. Toutes ces archives regroupent beaucoup de photos et de films qui montrent toutes leurs conditions de vie qui sont inhumaines, et inimaginables.
               
LETTRES ET CENSURE

Pendant la guerre, les lettres entre les familles et les soldats s'échangent n masses : les lettres sont vérifiées par les facteurs, censurées pour éviter les propos qui nuisent à l'armée, et pour éviter les mutineries. La censure fut beaucoup pratiquée pendant la guerre. Les propos interdits étaient ainsi rayés et modifiés par le service postal.


LES FORCES COLONIALES

Ce reportage montre aussi le courage et l'engagement de toutes les colonies étrangères de la Triple Alliance qui participèrent à la Grande Guerre, pour apporter de l'aide aux alliés. Tout au long de ce documentaire, nous pouvons à plusieurs reprises voir ces courageux soldats coloniaux. Grâce à leur dévouement et à leur mobilisation, certes obligatoire, les colonies aidèrent à maintes reprises les autres soldats alliés

LES ANIMAUX

Ensuite, nous pouvons comprendre l'exploitation que subirent les animaux pendant cette guerre, avec les chevaux qui s'utilisent en masse  pour leur force de traction ou bien de déplacement. Du fait de la pénurie, les chevaux manquent d'eau, ou tombent malades, et meurent en masses. De même, pendant cette guerre, les chiens furent beaucoup utilisés, pour chasser les rats dans les tranchées, ou bien pour distribuer du courrier, ou en fonction de leur apprentissage et de leurs connaissances, tous ont une tâche particulière.

DES IMAGES MARQUANTES

Ensuite, ce reportage présente beaucoup de scènes marquantes, qui montrent des cadavres, des soldats qui meurent de par des explosions d'obus, ou bien les ravages de la Grande Guerre.


MÉMOIRE DES SOLDATS

Ainsi, grâce à ce documentaire, nous pouvons penser et comprendre la vie que vécurent tous ces soldats lors de la Grande Guerre. Grâce à ces archives, ils resteront tous gravés dans notre esprit, et ne doivent jamais être oubliés, car ils ont combattu, en bravant mort et peine pour finir cette guerre qui devait s'achever. Ce documentaire est l'un des fragments de cette guerre qui restera en mémoire, car elle montre le souvenir de ces soldats. Grâce ce documentaire, avec toutes ces archives, chacun des visages des soldats aperçus ne reflète ainsi pas qu'un homme, mais plusieurs hommes, plusieurs soldats, peut-être inconnus, mais surtout des héros qui firent la Grande Guerre, pour défendre la liberté. 

Ivan Devillers 

Sources iconographiques
     https://4.bp.blogspot.fr
     https://resources.blogblog.com
     https://www.pelerin.com