lundi 29 février 2016

Parlons Tech !

Le mardi 23 février, la classe de 1ère L2 s'est rendue dans une salle de la BMVR de Châlons-en-Champagne, pour assister à un court-métrage de 17 minutes intitulé "Noah", un film américain de Patrick Cederberg et Walter Woodman. Le film nous présente un jeune adolescent, mais le seul élément visible est l'écran de son ordinateur, on ne le quitte pas une seconde, et si on veut voir Noah c'est par sa webcam. Le film nous a mené vers une discussion assez intéressante et avec différents points de vue, ados comme adultes. 

Nous avons évoqué le fait que les jeunes passent pas mal de temps sur leurs écrans, ce qui est une vérité inévitable, les réseaux sociaux, les chats, les messages, les applications qui ne servent à rien mais qu'on garde pour faire un certain effet... Evidemment, la liste continue, des voix se sont élevées soit pour "prendre la défense" de la génération en question, soit pour, tout simplement, donner son avis comme chacun était invité à le faire. Nous nous sommes aussi penché sur l'éducation: est-ce que l'Education nationale fait quelque chose pour nous prévenir des dangers d'Internet ? Et la réponse est oui. A ce moment-là, toute la classe s'est rappelée un informaticien qui était venu l'année dernière et l'année d'avant pour nous présenter justement ces dangers d'Internet. Des dangers auxquels nous ne faisons pas forcément attention, et d'autres assez évidents, mais un rappel fait toujours du bien. Revenons à Noah : dans le court-métrage, l'adolescent voyage d'une fenêtre à une autre, d'une discussion à une autre, la souris est constamment en mouvement, à part quand il veut lire une phrase ou taper quelque chose. Un de nos professeurs a même avoué avoir eu du mal à suivre, la rapidité était étonnante. La multitâche est devenu un acquis chez chacun d'entre nous au final.Nous nous sommes quittés avec des questions sans réponses, des doutes au sujet d'Internet, mais nous avons pris un énorme plaisir à pouvoir assister à cette discussion, où même les adultes n'ont pas hésité à prendre la parole. Le film est disponible sur Internet, nous vous invitons à le regarder, et à vous faire votre opinion, tapez tout simplement "Noah teenager", et c'est le premier qui apparaît.

Nicolas JEAN-LEON

dimanche 28 février 2016

Une visite à la BNF

http://charlesmatton.com/boite--.html

Le mois de février 2016 a vu accueillir à la Bibliothèque Nationale de France une exposition sur l'artiste et réalisateur Charles Matton. C'est donc personnellement que je me suis rendue à l'exposition. Ce réalisateur est un artiste plutôt méconnu du public français mais ses œuvres valent le détour son parcours est d'ailleurs retransmis dans l'un de ses films : La lumière des étoiles mortes (1994). L'exposition mettait en avant son travail préparatoire presque maniaque ainsi que son talent incroyable pour l'art et notamment celui de la création de maquettes appelée la technique des "boîtes" qu'il fabrique seul et qui servent de lieux de tournage pour ses films. C'est donc avec un immense plaisir et une grande curiosité que j'ai découvert Charles Matton. Je vous encourage donc à faire de même d'autant plus que l'exposition est totalement gratuite et s'achève d'ici peu.

M.N.

mardi 23 février 2016

Une adolescence numérisée


Nous nous somme aventurés le mardi 23 février au cœur «des midis courts» de la médiathèque Pompidou. A l'intérieur de la salle de projection un court métrage intitulé Noah nous attendait, réalisé par Patrick Cederberg et Walter Woodman en 2013. A travers 18 petites minutes nous suivons le parcours sentimental et quotidien d'un adolescent à travers différents écrans numériques

Ce court métrage très original du point de vue des cadrages et de la méthode de représentation choisis nous embarque dans le tourbillon des avancées technologique ainsi que des réseaux sociaux. Ce film nous montre l’adolescence dictée par la loi d'internet : l'enfant n'est plus maître de ses propres choix, entraîné dans ce manège infernal d'une rapidité record. En effet il surfe d'une page à une autre, d'un site peu approprié à sa vie à lui. A travers ses chats et ses navigations nous connaissons tout de lui sans le connaître vraiment. On peut voir ses différentes humeurs, ses envies ainsi que ses actes. Ce film nous montre donc clairement une adolescence différente de celle que le réalisateur a pu connaître, une adolescence simplement numérisée. Il y a une critique des réseaux sociaux qui nous font perdre toutes humanité ainsi qu'innocence pour les plus jeunes voulant imiter les plus grands. Perte d’innocence, de chasteté, de retenue, vie sous influence et perte de vie privée, voilà le tableau noirci des réseaux sociaux et de la vie des jeunes. Une critique évidente du réalisateur contre les réseaux et le comportement des jeunes rendu semblable à celui d'une machine.

Les adolescents sont-ils vraiment numérisés? Vérité ou préjugé ?

Wassila Cherit 

samedi 20 février 2016

La Cinémathèque, un lieu étonnant

Le lundi 18 janvier, la classe de 1L2 est partie à la découverte du cinéma à Paris. En effet, pendant une journée complète, grâce au projet Méliès, nous avons pu acquérir des connaissances sur différents aspects du 7ème art. Nous nous sommes rendus à la Cinémathèque française pour effectuer plusieurs visites. En plus du musée consacré au cinéma, chaque année la Cinémathèque propose au public une exposition temporaire. Cette année, le célèbre réalisateur Martin Scorsese est mis en avant. Dans un premier temps, nous avons assisté à une présentation sur Scorsese pour ensuite visiter l’exposition qui détaille chaque élément important de la vie du réalisateur. L’après-midi, nous avons assisté à une deuxième présentation. Cette fois-ci, la guide nous a expliqué l’importance de la Cinémathèque française. Après cette introduction, nous nous sommes rendus au musée pour découvrir l’origine du 7ème art.

En 1936, Henri Langlois grand conservateur de films, crée la Cinémathèque française. Langlois a commencé à archiver quelques films dans sa jeunesse, cependant il accroît sa collection durant toute sa vie. En effet, selon Langlois, la meilleure manière de garder les films en mémoire est de les conserver, de les réparer, mais également de les diffuser au public. La Cinémathèque n’est pas composée que d’archives. Effectivement, cette institution regroupe plusieurs activités. Il y a donc le musée du cinéma qui dévoile une partie de la collection et également la salle d’exposition qui permet au spectateur de découvrir un sujet en particulier. Pour respecter sa mission de diffusion, la Cinémathèque a des salles de projection ouvertes au public et également une librairie et une bibliothèque consacrée au 7ème art. Pour conserver les films, la Cinémathèque dispose de moyens, comme les archives ou encore les espaces de stockage dans des entrepôts militaires à l’extérieur de Paris.

Lors de notre visite du musée de la Cinémathèque, nous avons vu plusieurs objets rares. Des projecteurs au zootropes, nous avons pu voir des appareils variés. A la fin de la visite, nous avons détaillé plusieurs costumes sous une vitrine. Ces costumes ont été utilisé dans le film Le journal d’une femme de chambre. Réalisé par Benoît Jacquot, ce film est sorti en avril 2015 et l’actrice principale est Léa Seydoux. Au début du XXème siècle, une jeune servante vient travailler pour une famille riche. Le film se déroule en province, il fallait donc utiliser des accessoires pour représenter la période des années 1900. Dans les vitrines nous avons vu plusieurs tenues féminines du film, notamment celles appartenant à la femme de chambre. L’une de ses tenues était d’une jolie qualité et de couleur verte. C’était l’un des seuls costumes de qualité noble que la femme de chambre a porté durant le film étant donné de son rang social.

Ainsi, cette journée pédagogique à été positive. Notre culture cinématographique s’est développée grâce aux nombreuses possibilités offertes par la Cinémathèque. Nous avons pu en apprendre plus sur le réalisateur Martin Scorsese mais également sur les origines du cinéma et de la Cinémathèque. Grace aux guides, nous connaissons dorénavant quels sont les rôles importants de cette organisation et de quoi elle est composée. De plus nous avons observé des costumes ; cela nous a permis de comprendre l’importance des tenues et accessoires dans le 7ème art. Plus qu’un musée, la Cinémathèque est un lieu qui captive le public. 


        
 Aimée Faül-Francois

jeudi 11 février 2016

Le musée de la Cinémathèque

Sortie à la Cinémathèque

Le lundi 18 janvier dernier, les élèves de 1ère L2 du lycée Pierre Bayen se sont rendus à la Cinémathèque de Paris. D'abord, qu'est-ce que la Cinémathèque? Elle a été créée en 1936 par Hanri Langlois qui désirait conserver les vieilles bobines délaissées de tous. Langlois s'est donc donné trois missions avec la création de la Cinémathèque : conserver, restaurer et enfin montrer les anciens films afin qu'ils restent en mémoire.

Le bâtiment de la Cinémathèque est lui-même très vaste afin d'honorer ses missions. Ainsi il nous offre la possibilité de visiter une salle d'exposition, comme celle sur Martin Scorsese, plusieurs salles de projection qui continuent de faire vivre les films, des archives de vieilles bobines, une librairie proposant des films et des livres en tous genres, et une bibliothèque. Enfin, car ce n'est pas tout, la Cinémathèque possède un véritable musée du cinéma que nous avons pu découvrir. Ce dernier retrace toute l'histoire du cinéma, allant du pré-cinéma à ce que nous connaissons aujourd'hui. 

En visitant le Musée du cinéma, nous sommes remontés au théâtre optique d'Emile Reynaud, l'inventeur du dessin animé : à l'aide d'une lanterne magique, une sorte d'ancêtre du projecteur, il projetait le décor, et il animait les images en enclenchant un système de miroir circulaire. Nous avons ensuite découvert le pré-cinéma et le projecteur inventé au XVIIème siècle par Huygens.Nous avons aussi pu découvrir la naissance du fondu enchaîné, apparu à cette période. Le musée expose aussi des appareils à images mobiles ou animées, qui fonctionnent en partie sur la capacité d'adaptation de l'oeil afin de créer un effet d'optique nous permettant de croire à une image animée, alors qu'il s'agit seulement d'images fixes se succédant à une certaine vitesse. La photographie est aussi bien présent, puisque le musée propose des séries de photographies prises en rafale par des scientifiques afin d'étudier les mouvements du corps. Avec ce système, nous retrouvons le principe de l'image animée. Enfin le Musée du cinéma fait l'objet de dons, comme la tête momifiée de Mrs Bates, utilisée dans le célèbre Psychose d'Hitchcock. On y retrouve également des costumes de films, ou encore le robot de Metropolis.

Ainsi, ce fut une sortie riche et intéressante, de laquelle nous sommes repartis bien plus instruits qu'à l'arrivée. Le Musée du cinéma est très complet, et nous plonge rapidement dans l'ambiance d'une salle de projection.

Cécile Boneberger

mercredi 10 février 2016

A la découverte de la Cinémathèque française

Sortie à la Cinémathèque

Cinéaste dans l'âme, grand réalisateur américain d'origine sicilienne, nous évoquons un homme qui durant sa carrière a réalisé des merveilles. Martin Scorsese, âgé de 73 ans, aujourd'hui, poursuit sa vocation dans l'univers du cinéma, une passion qui a fait de lui un cinéaste admiré de tous.


Lundi 18 janvier 2016 au matin, le lycée Pierre Bayen organise une sortie dans le cadre du projet Méliès pour la classe de Première Littéraire ainsi que celle de Terminale Littéraire, une journée entièrement consacrée au monde du cinéma. De notre ville de départ qui est Châlons-en-Champagne, nous avons en bus pris la direction de Paris, plus précisément le quartier de Bercy, à la découverte de la Cinémathèque française. À l'arrivée, nous avons été divisés en deux groupes afin de visiter l'exposition de Martin Scorsese puis Le Musée du Cinéma. Auprès de nous, des guides, nos amis, nos notes, un décor époustouflant, tout était organisé pour que cette journée soit pour nous inoubliable.

Chacun d'entre nous gardera dans sa mémoire des moments qui nous ont marqués... Pour ma part, je décide de partager avec vous mon expérience et découverte dans ce lieu unique. Beaucoup de choses étaient impressionnantes, mais deux m'on plus marquée que les autres. Pourquoi ? Eh bien à vous de le découvrir !


Premièrement, une partie de la vie du héros. L'Italie ! Scorsese est d'origine sicilienne comme nous le savons, mais ce qui est intéressant est comment cette culture lui a été transmise. En effet Scorsese est né à New-York dans un quartier nommé Little Italy où il grandit auprès de sa famille et de ses grands-parents qui sont au centre de sa découverte. Italiens dans le sang ses grands-parents lui transmettent par différentes façons la culture italienne qui se différencie de sa langue maternelle qui est l'anglais. Chaque visite à ses grands-parents lui permet de découvrir des spécialités culinaires, très opposées à celles dont il a l'habitude. Ainsi, l'Italie passe également par la dégustation. En plus de la nourriture, la télé lui en transmet des images. La télévision à l'époque était une réelle passion puisqu'il ne pouvait pas sortir de chez lui, étant atteint d'asthme : Scorsese reste des heures devant son poste et découvre ainsi le monde. En plus des récits sur ses origines racontés par ses grands-parents, il apprend énormément sur la Mafia et la période de l'Italie ruinée...


Deuxièmement, la Cinémathèque française comporte un Musée du cinéma où sont gardés en particulier des costumes. De la robe de Liz Taylor dans Les Quatre filles du Docteur March à celle d'Adjani dans La Reine Margot, la Cinémathèque française renferme, dans un lieu secret, 2500 tenues de cinéma. Depuis la création de la Cinémathèque en 1936 par Henri Langlois, autant d'importance est accordée aux films qu'aux archives, livres, appareils, costumes, maquettes...


Ainsi, La Cinémathèque française est un endroit hors du temps qui présente d'extraordinaires découvertes, une histoire racontée sous un autre angle avec des images, portraits, extrait de films, objet, costumes...


Comme dirait Boris Vian « Une sortie, c'est une entrée qu'on prend dans l'autre sens».
                                                                                                                                
                                                                                                Elen Martirossyan

Le 7ème Art au coeur de Paris

Sortie à la Cinémathèque

 Le 18 janvier 2016, nous sommes allés à Paris visiter la Cinémathèque dans le cadre du Projet Méliès instauré au sein du lycée. Tout d'abord, parlons de la Cinémathèque. Elle a été fondée en 1936 par Henri Langlois. Elle comporte beaucoup d'espaces différents, ayant des buts différents. En effet, il y a le Musée du cinéma, dont nous reparlerons par la suite. Il y a des archives, énormément de bobines de films qui sont parfois en plusieurs exemplaires, présents au cas où l'une des bobines serait abîmée ou bien perdue. Il y a également des salles de projection, où sont régulièrement projetés des films qui ne passent pas dans les cinémas classiques pour différentes raisons, premièrement parce que les films projetés ne sont pas les films qu'iraient voir les gens selon les critères des films hollywoodiens, et deuxièmement pour les garder en mémoire, car la thèse d'Henri Langlois était qu' "un film qu'on ne visionne pas et que l'on ne transmet pas est un film mort et oublié". Et pour finir il y avait une exposition que nous avons eu la chance de visiter, dédiée à Martin Scorsese.

La Cinémathèque possède trois missions principales, la première étant de conserver, c'est-à-dire que fut un temps, avec l'apparition du cinéma parlant, où les bobines des films muets étaient détruites, beaucoup de ces pièces manquant alors à l'histoire du cinéma. L'envie de conserver ces bobines afin que cela ne se reproduise plus est donc naturelle. Ces bobines sont conservées à l'abri dans des entrepôts militaires. La seconde mission est de restaurer. En effet certaines bobines de films arrivent à la Cinémathèque incomplètes et mutilées. Le travail de la Cinémathèque consiste donc à retrouver les morceaux perdus, ce qui nous amène à la troisième et dernière mission, qui est de montrer les films, en accord avec la thèse d'Henri Langlois. Pour finir, la guide nous a montré un bout de pellicule. Nous avons appris qu'il faut 24 images par seconde pour donner l'illusion du mouvement, et que les pellicules pour le cinéma font 35 mm de largeur.

Si un jour l'occasion de retourner à la Cinémathèque se présente, j'irai sans hésiter. C'est un musée au contenu très riche, tellement intéressant qu'on pourrait y rester des heures sans avoir jamais tout vu.

Lauren Geoffre